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De temps à autre, il m'arrive de prendre de petites commande de peinture. Pour tout renseignement, contactez moi : studiocaillou@yahoo.fr
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mardi 12 décembre 2017

Un Caillou au Japon - 3ème partie

Bonjour à tous,



Retour de mon petit "reportage photo" sur notre voyage au Japon.

Je vous avais quitté en partance pour Tokyo, où nous devions passer un week-end en famille, chez le frère de ma femme.

Après un petit voyage en train, nous arrivons à la gare de Tokyo, où mon beau-frère nous récupère. 

les nouvelles de la météo ne sont pas bonnes : le premier typhon doit frapper la région dans la nuit de dimanche à lundi, et la pluie est au rendez-vous. Pas de panique, ça sera encore pire le dimanche...

Un Caillou visiblement ravi d'être de retour à Tokyo sous la pluie...

En attendant mon beau-frère, nous trainons dans les sous-sols de la gare de Tokyo, immense galerie commerciale où se mêlent grands magasins, boutiques de jouets, restaurants, magasins de fringues,... Bref, un immense souk souterrain où nous faisons quelques emplettes pour la famille et pour mon fils (petites voitures Tomica et autres goodies Yokai Watch).

Certaines boutiques attirent l'oeil, notamment une boutique entièrement dédiée aux KitKat, avec une multitude de parfums inconnus dans nos contrées :

 


Et Halloween oblige, certains commerçants s'en donnent à coeur joie :

Ouaip, un cerveau en exposition... Faut aimer la guimauve, mais l'idée m'a fait marrer ! ^^

Nous y retrouvons mon beau-frère, et nous prenons le temps de déposer les valises dans le coffre de sa voiture avant d'aller au restaurant. Comme toujours, ceux-ci se trouvent dans les sous-sols ou les étages des immeubles situées aux alentours, et mon beau-frère a visiblement repéré un étage intéressant.

Après une courte discussion, nous jetons notre dévolu sur un restaurant de sushis (cette fois, pas question de repartir en France sans en avoir bien profité à ce niveau là). Après une courte attente, les plats arrivent, et nous nous jetons sur notre repas, qui s'avère absolument délicieux.

Mon assiette. Mon fils a la même, et ne me laissera absolument rien... faites des gosses, qu'ils disaient... ^^

Le plat de ma femme, qui ne souhaitait pas le plateau de sushis pour cette fois mais se rattrapera une autre fois

Et nos petits desserts : sorte de panacotta au thé vert avec de la pâte de haricots rouges.


Après cette entrée en matière, il est temps pour nous d'aller chez mon beau-frère. Bonne situation (et sa femme aussi), mais petit appartement (les inconvénients d'habiter en plein Tokyo).  Nous logeons dans l'appartement réservé aux invités (sorte de chambre d'hôtel très améliorée). Mon neveu et ma belle-soeur ne sont pas là à cause de leurs activités, mais nous les retrouverons le soir pour aller au restaurant.

Du coup, nous ressortons, toujours en voiture vu que le temps ne s'améliore pas. Direction un magasin dans une galerie commerciale proche, où mon beau-frère a décidé de gâter son neveu :

Un Pokemon-store, véritable antre de la perdition pour mon fils, entre goodies, cartes et autres peluches. Il en ressortira bien chargé...
 
J'en profiterai également pour faire quelques courses pour Morikun et l'anniversaire de mes neveux français...

Fin d'après-midi, nous récupérons le reste de la famille pour un petit moment de détente à la maison.
Les enfants jouent, les adultes papotent tranquillement.
Dehors, la pluie s'est calmée pour le moment...

Nous sortons à pied dans le quartier, direction une crêperie tenue par un Français installé à Tokyo : le Bretagne. Ambiance kitsch breton, mais les Japonais adorent. Moi, ce qui m'intéresse est dans l'assiette et nous ne serons pas déçus car les crêpes sont très bonnes. Mon beau-frère et moi ferons le spectacle dans la soirée avec nos crêpes flambées.

Cet enfant déteste les crêpes... ça se voit, non ? ^^


Retour tranquille à l'appartement. La pluie s'est complètement arrêtée, nous rentrons à pied dans les petites rues du quartier et j'en profite pour prendre en photo cette dalle, scellée dans le trottoir (ce n'est qu'une des nombreuses variantes de la choses que j'ai pu croiser au cours de mon périple) :

Et oui, il est interdit de fumer dans la rue en dehors des espaces réservés... Une des raisons pour lesquelles les rues sont plus que propres. C'est bien simple : je n'ai vu du bordel et des saletés par terre que dans un seul endroit à Tokyo, endroit où se pressent chaque jour des centaines de touristes étrangers... No comment...


Le lendemain, mauvaise nouvelle : il ne pleut pas, on a juste l'impression de recevoir des bassines d'eau sur la tête. Du coup, les choix sont assez restreints, et nous nous décidons pour le musée des pompiers de Tokyo.

Visite sympa (et gratuite), avec pas mal de matériel d'exposé, des maquettes, des costumes, et un petit coin ludique pour se déguiser ou quelques activités pour les enfants :


 


La soirée se finira ensuite entre une pizzeria voisine (au demeurant excellente, avec des pizzas cuite dans un four à bois bien qu'elle soit située en rdc d'un immeuble de 15 étages) et jeu de société (car oui, je suis assez débile pour me transporter la boite de Carcassonne avec des extensions jusqu'à l'autre bout de la planète) :


Nous allons nous coucher, bercés par le vent qui se lève.
Le typhon frappera Tokyo dans le courant de la nuit, et nous aurons quelques surprises le lendemain matin....

lundi 20 novembre 2017

Un Caillou au Japon - 2ème partie

Suite de nos aventures au Japon...

Même si ça n'est pas tout à fait une découverte (c'est notre 5è voyage), je dois bien avouer que je n'ai pas souvenir d'un séjour aussi pluvieux.

Le 18 octobre, nous avions prévu de passer la journée à Kamakura. Il s'agissait pour nous d'aller revoir le grand Daibutsu de bronze, que nous avions déjà vu il y a maintenant 9 ans. Mon fils n'avait alors que quelques mois, et il tenait encore dans les bras. Autre petit détail : à l'époque il faisait beau !

Nous partons donc le matin, sans trop nous presser, le programme du début du séjour n'étant pas trop chargé.

Après quelques minutes de marche jusqu'à l'arrêt de bus, force est de constater un oubli essentiel dans ma valise : la tenue de marin, avec bottes et ciré jaune...

En effet, le temps est exécrable, avec pas mal de vent, et nos parapluie ne protègent finalement pas grand chose. Tant pis, la journée sera placée sous le signe de l'humidité.
Bon, en fait d'humidité, il nous faudra 2 jours pour faire sécher nos chaussures, et nous nous essorerons en rentrant à la maison le soir... (>_<)

En arrivant à la gare, 3 choix s'offrent à nous : à pied, en bus, ou en taxi. Un rapide coup d'oeil à la sortie de la gare nous fait choisir la 3è solution, qui est à la fois la plus rapide et la moins humide.

Le taxi nous dépose près du temple, nous payons notre entrée au milieu d'un gros paquet de touristes (dont pas mal de Français, perdus au milieu de hordes de Chinois), et enfin nous pénétrons dans l'enceinte du temple. Pas de doute, le grand Bouddha est toujours aussi majestueux !

Au dessus d'un océan de parapluie, il médite depuis plus de 750 ans...

les chaussures de Bouddha, taille.... Ben je sais pas, en fait, tant elles sont grandes car à l'échelle de la statue !
 
Trêve de  plaisanterie, cette statue est tout bonnement superbe et moyennant quelques espèces, sa base se visite (ce que feront ma femme et mon fils tandis que je reste à l'abri de la pluie devant les étals d'amulettes et autres cartes postales).

Un peu humides, nous repartons courageusement (bêtement ?) à pied en direction de la gare, à la recherche d'un restaurant, la faim commençant à se faire sentir.
Au bout d'une assez longue marche, mouillés et affamés, nous sautons dans le premier restaurant venu pour profiter de la gastronomie locale :

ouais, je sais.... en même temps, on avait VRAIMENT très faim...

Blague à part, diverses salades à volonté, frites croustillantes, hamburgers et hot-dogs faits maisons et vraiment goûtus, avec pour finir un petit cheesecake au caramel salé pour accompagner le café... Au final plutôt une bonne surprise, qui nous a permis de nous réchauffer un peu avant d'aller de nouveau affronter le mauvais temps pour les visites de l'après-midi.

Nous ressortons du restaurant et tournons à gauche sur une grande avenue, direction le grand temple dédié à Hachiman, le Tsurugaoka Hachiman-gu.

Pour faire simple, il s'agit d'un temple millénaire dédié à Hachiman, dieu de la guerre, mais aussi protecteur du Japon.


 

 



 En repartant, un alignement de torii sur devant un bosquet attire mon attention. Un escalier monte le long d'un petit escarpement, surmonté de nombreux portiques, et nous mène jusqu'à un petit sanctuaire dédié à Inari, le dieu-renard, que la religion shinto considère comme le kami des céréales et du commerce (entre autres attributions)





Trempés de la tête au pied (même mon parapluie me parle plutôt mal et semble laisser passer quelques gouttes), nous reprenons le train, direction la maison. Un petit détour par le supermarché nous procure de quoi manger pour le soir et le petit déjeuner du lendemain matin.

Après un bon repas et un bain chaud, nous entamons une petite partie de Carcassonne (oui, je suis assez débile pour mettre une boite de jeu de société dans ma valise pour partir en vacances à l'autre bout du monde !) avant d'aller profiter des futons.

La journée du lendemain s'annonce humide, mais nous avons prévu d'aller à Hakone voir le mont Fuji...

19 octobre 2017 : il pleut toujours, mais quand même beaucoup moins que la veille.

Il faut se faire une raison : nos pompes ne sont pas encore sèches, malgré la clim qui a soufflé dessus toute la nuit. Heureusement, nous en avons prévu une seconde paire chacun, et après avoir attrapé le parapluie, nous partons par notre chemin habituel jusqu'à la gare.

Comme toujours, le voyage en train est impeccable. Les Japonais sont plutôt fiers de leurs trains, et je leur donne entièrement raison sur ce point : ils sont propres, ponctuels, et le réseau vraiment dense permet de circuler à loisir.

Nous achetons un pass pour la journée à Hakone, pass qui nous permet de circuler en empruntant tous les moyens de transport disponibles pour faire le tour "touristique" : bus, bateau, téléphérique (si si), funiculaire, train,...


 Le trajet en bus depuis la gare est long : nous sommes en montagne, il pleut, et il y a du monde. On y rajoute le fait que le bus s'arrête régulièrement dans les très nombreux hôtels de la vallée (et du coup, les allées sont encombrées de valises entre lesquelles il faut arriver à se glisser), mais finalement, nous arrivons au bord du lac Ashi.

Rapide constat : vu le temps de merde, c'est pas encore aujourd'hui que je pourrai profiter de la vue sur le Fuji-san...

Vu l'heure, petite pause repas dans une gargote qui ne paye pas de mine, mais nous mangeons plutôt bien :

nouilles soba et tempura pour ma femme et mon fils

tonkatsu (porc pané) pour moi

le tout arrosé d'une bonne bière : au moins je n'ai pas tout perdu, le Fuji-san orne l'étiquette ! ^^

Après cela, nous entamons notre balade...

J'avais repéré pas mal de choses avant de venir, mais je comptais en faire la surprise à mon fils. En ce qui me concerne, j'aurai beau guetter une ouverture entre les nuages, c'est peine perdue !

Nous avons donc commencé par visiter le sanctuaire de Hakone, un grand sanctuaire à flanc de montagne dont l'escalier mène du bâtiment principal du temple jusqu'au lac. Très joli temple, en pleine rénovation, mais dont les bâtiments rouges perdus au milieu des arbres sont tout bonnement superbes....

 
 
 


Nous descendrons ensuite l'escalier jusqu'au lac faire une petite photo de famille au pied du grand torii :

 
 

 L'endroit a vraiment quelque chose de particulier....

Ensuite, direction les quais pour embarquer à bord d'une réplique de navire à voile (en l'occurrence le HMS Victory) pour traverser le lac et rejoindre le départ du funiculaire. Pas de soucis, le gamin est ravi et nous profitons tranquillement du paysage malgré quelques gouttes :

Je ne vous raconte pas la tête de mon fils quand il a vu le bateau arriver...

"Petit" hôtel sur le rivage, entre tradition et modernité....   
A l'arrivée, nous nous dirigeons vers le télécabine qui doit nous mener à Owakudani, un lieu vraiment très particulier où la montagne nous rappelle à quel point le Japon est une terre volcanique. En effet, à cet endroit, des cheminées crachent en permanence une fumée à l'odeur nauséabonde, tandis que la montagne autour d'elles prend la couleur jaune du soufre...



Pour les curieux, on peut y déguster une spécialité locale : des oeufs noirs, cuits dans une source chaude à l'eau soufrée.

Nous ne le ferons pas (pluie + gamin + cheville en vrac pour le Caillou), mais il est possible de se balader à pied dans le parc pour profiter un maximum de la nature. Je pense qu'on remettra ça une autre fois, si possible un jour de beau temps pour profiter de la superbe vue sur le Fuji-san...

Nous reprenons ensuite le télécabine, puis le funiculaire et enfin le train pour rentrer chez nous avec le programme habituel (courses, repas, bain, partie de Carcassonne).

Demain, c'est départ pour Tokyo voir une partie de la famille...

mercredi 15 novembre 2017

Un Caillou au Japon - 1ère partie

Bonjour à tous,

Et oui, je suis de retour.
Malheureusement, il a fallu rentrer, et une fois de plus ces vacances ont été trop courtes .

Le voyage a été épique, notamment à l'aller, mais c'est en partie ma faute. J'ai eu quelques soucis familiaux qui m'ont bien occupé l'esprit, du coup j'ai trainé pour faire refaire mon passeport, et nous avons eu moins de choix de vols à des prix raisonnables.

Et donc, nous nous sommes retrouvés avec un vol sur Qatar, avec escale de 1h30 à Doha (auquel il faut ajouter le train depuis Bordeaux et l'attente à Paris). Sur le papier, un voyage un peu long, mais sans trop d'attentes en correspondances. Pas grave, on attend ce voyage depuis 3 ans...

Le voyage a bien commencé : 2 semaines avant le départ, on m'annonce un changement d'horaires depuis Paris (et donc de train depuis Bordeaux). Au lieu d'un avion à 23h, on part maintenant vers 16h30 (et départ du train à pas d'heure le matin, juste histoire de pouvoir arriver à l'heure pour l'embarquement). Et surtout, 7h de correspondance à Doha et pleine nuit ! Oh misère !!    (>_<)

Aéroport certes agréable, mais il nous a fallu chercher un moment la seule salle d'attente "mixte" (et oui...), histoire de pouvoir patienter en famille et que le petit dorme un peu. 

Bref, un voyage qui nous a semblé interminable, et lorsque le taxi nous a eu déposé à l'hôtel le premier soir, on peut dire que nous n'avons pas trainé avant de nous retrouver dans les bras de Morphée.

Le lendemain, petit déj' dans la gare du quartier :

et oui, on est proche d'Halloween...

Puis départ en train pour Oiso, une petite ville côtière au sud de Tokyo où une amie de ma femme nous a prêté sa maison pour 3 jours.

La maison est charmante, plutôt traditionnelle, car notre hôte vit un peu à l'ancienne (pas de voiture, pas de lave-vaisselle, pas d'internet mis à part son téléphone,...).

 
 

Nous profitons de notre premier vrai repas au Japon :






Mais nous profitons aussi des soirées pour nous balader un peu dans le quartier (notamment pour profiter de la laverie, à 15 minutes à pied ou faire notre course au petit supermarché situé à 5 minutes de la maison).

le genre de détail qui jette un froid quand tu vois ça la première fois ! ^^


Bref, un séjour très agréable sur le papier, mais un petit détail vient un peu gâcher la fête : depuis le mercredi matin, il pleut sans discontinuer, et ça ne va pas s'arranger car un typhon est annoncé dans les jours qui viennent, avec un passage prévu dans la région pour le dimanche...

Si j'avais su, j'aurais amené des bottes et un ciré jaune ! ^^

La suite au prochain numéro, avec nos premières visites (sous la pluie, bien entendu...)


mercredi 13 avril 2016

Petite partie de Ronin au club

Aujourd'hui, une fois n'est pas coutume, point de photos de figs fraichement sorties de l'atelier, mais un petit rapport de bataille sur une partie faite récemment avec l'ami Drong.

Alors que j'étais prêt à faire une partie de SAGA ou d'Infinity, ce fourbe m'a pris en traître en me proposant une partie de Ronin, un jeu auquel je n'ai pas joué depuis fort, fort longtemps.

Pour ceux qui ne connaissent pas ce jeu, il s'agit d'un petit jeu d'escarmouche édité par Osprey, se déroulant dans le Japon médiéval, et opposant deux bandes composées de 6 à 15 figurines environ (selon la bande et la qualité des combattants). Il suffit d'y ajouter quelques dés, quelques marqueurs pour l'état des figurines, une table sympa, et c'est parti.

Drong est donc venu avec ses décors personnels (l'asso ne possédant aucun décor typé western ou Japon, on vient avec nos propres décors quand le jeu sort de l'ordinaire...).


Un petit hameau sera donc le théâtre de l'affrontement de nos bandes, deux petites forces de samouraïs. La sienne est composée exclusivement de gros bourrins armurés, tandis que la mienne présente un mélange de troufions de base et de samouraïs.

Le scénario est fixé : nos hommes viennent récupérer des choses volées par des ronins cachés dans le village. Chaque maison abrite potentiellement un objectif (accordant entre 1 et 3 pts de victoire) et son gardien (de différents niveaux, déterminé aléatoirement).

Nous prenons position de chaque côté du village sous l'oeil courroucé du gardien, tandis que deux demoiselles donnent un petit spectacle devant l'auberge, et la baston commence...






Mes tireurs sont inefficaces contre les guerriers de mon adversaire, dont les armures lourdes remplissent parfaitement leur rôle de protection, tandis que mon arquebusier semble avoir abusé du saké avant la bataille (il rate ses tirs, et se trompera même de cible, mais nous y reviendrons...).

Les premiers engagements au corps-à-corps sont clairement en ma faveur. Mon adversaire a éparpillé ses combattants, et j'arrive à en isoler deux, mon hatamoto les éliminant rapidement avec le soutien d'un lancier...
Deux autres lanciers fouillent la première maison, en éliminent rapidement le gardien, et je commence à accumuler les points de victoire grâce à ce premier objectif, mais surtout aux têtes collectées sur mes défunts adversaires.



Et c'est là que les choses se gâtent.
Les bourrins du clan ennemi nettoient consciencieusement deux maisons de leurs habitants (qui se révèleront de piètres combattants.


 Puis ils emplafonnent mes pauvres lanciers et le samouraï qui les accompagne.



Au terme d'une boucherie (sur laquelle nous jetterons un voile pudique), pendant laquelle mon arquebusier prend le risque de tirer dans le tas et met une balle dans le dos d'un de mes propres samouraïs (première fois de la partie qu'il touche quelque chose... bref...), nous faisons rapidement les comptes et je m'avoue vaincu : mon adversaire a accumulé trop de points de victoire, et moi trop de pertes pour inverser la tendance.

Bref, une partie fun, sur une table de jeu vraiment sympa.

Et en parlant de table de jeu sympa, mes petits camarades jouaient à Confrontation sur la table d'à côté, sur un décor perso amené par l'un des joueurs :




Franchement, ça donne envie, non ?